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Funérailles de Jane Birkin : le public rend un dernier hommage à l’artiste

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Une personne tient un portrait de Jane Birkin alors que les porteurs du cercueil de Jane Birkin sortent de l’église Saint-Roch après sa cérémonie funéraire à Paris, le 24 juillet 2023.

Un millier de personnes, pour certaines fleurs à la main, se sont rassemblées, lundi 24 juillet au matin, rue des Pyramides, dans le 1er arrondissement de Paris, devant le grand écran où s’affiche un portrait de Jane Birkin, cheveux au vent, le visage illuminé par son éternel sourire. Les obsèques de l’actrice, chanteuse et réalisatrice, morte dimanche 16 juillet à l’âge de 76 ans, ont lieu à l’église Saint-Roch, à cinquante mètres de là, rue Saint-Honoré, mais le quartier a été bouclé par la police, et des barrières ont été élevées pour canaliser la foule. Seules les personnes de « l’entourage familial et amical » étaient autorisées à assister à la cérémonie.

Lire la nécrologie : Jane Birkin, chanteuse et comédienne, est morte à l’âge de 76 ans

Avant la retransmission sur l’écran, les anonymes patientent au son familier de chansons de Birkin, qui tournent en boucle sur les radios et les réseaux sociaux depuis sa disparition. Des titres tubesques signés Gainsbourg – Et quand bien même, Di doo dah – mais aussi une chanson au ton très personnel de son dernier album, produit par Etienne Daho et Jean-Louis Piérot, Les Jeux interdits.

Marie-Alix est venue avec son bouledogue « pas tout à fait le même que celui de Jane, mais je l’ai choisi en pensant à elle », précise cette femme de 40 ans qui se dit « attachée à la personnalité » de la chanteuse depuis qu’elle est enfant. « Pour moi, elle incarne la femme libre française, même si elle est née anglaise. J’adorais son style de vie, son couple, hypermoderne pour l’époque, avec Gainsbourg. Ses chansons ont accompagné ma vie, La Gadoue, quand petite, je jouais dans les flaques ; Quoi, lors de mes ruptures amoureuses. »

« Un être sensible »

A côté d’elle, Florence tient à la main un bouquet simple fait de tiges de lavande et de branches de monnaie-du-pape. « Jane était un être sensible, une amoureuse de la nature, j’ai cueilli ces fleurs dans mon jardin ce matin pour elle », dit cette quinquagénaire qui refuse le mot de « fan » : « C’était, pour moi, une compagne de cœur et d’esprit. » Pascal, retraité, a tenu, lui, à rendre hommage à l’actrice : « Je l’adorais dans les comédies avec Pierre Richard. » Il a pris un train à 5 heures du matin à Soissons (Aisne) pour pouvoir assister à la cérémonie d’adieu à celle « dont on connaissait toute la vie intime et qui aimait bien la France ».

Laurie, dont le jeune âge, 30 ans, la distingue dans une foule composée pour beaucoup de sexa-, voire septuagénaires, évoque pour sa part « une femme splendide, au style indémodable ». Elle qui se dit « inconditionnelle de Gainsbourg » a voulu saluer « celle qui lui a rendu hommage toute sa vie ». Bruno, lui, a voulu « saluer la fille sympa. Ce n’était pas la Callas, c’est sûr, mais elle aimait les gens, ça se voyait. »

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